Anne Hidalgo accepte enfin la ZAPA de NKM

J’ai eu la responsabilité de défendre lors du dernier Conseil de Paris en décembre nos propositions sur l’interdiction de circulation des autocars et poids lourds polluants dans Paris. La seule réponse qui nous a été apportée par l’Exécutif parisien fut du mépris. Et aujourd’hui la maire de Paris reprend nos propositions dans un grand concert médiatique. Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir… Une mise au point est nécessaire.

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Communiqué de presse

Anne Hidalgo accepte finalement la mise en place d’une ZAPA :
une prise de conscience tardive, un retard qui aura coûté cher aux Parisiens.

Depuis presqu’un an, Anne Hidalgo enchaîne les déclarations médiatiques sur des mesures anti-pollution à Paris alors qu’elle n’a jamais pris une seule vraie décision de fond et que les pics de pollution s’accumulent.

L’ensemble des élus UMP réclame depuis plusieurs années l’interdiction des cars de tourisme et des poids lourds les plus polluants à Paris. Cette mesure, déjà prise par de nombreuses grandes villes dans le monde, a été rendue possible par le grenelle de l’environnement sous le nom de ZAPA. Pourtant l’exécutif parisien a toujours rejeté les propositions de l’opposition dans ce sens et ce, encore à l’occasion du dernier Conseil de Paris de décembre.

Mieux vaut tard que jamais, bien sur. Mais le sectarisme d’Anne Hidalgo, particulièrement triste sur un sujet aussi majeur, aura coûté cher aux Parisiens.

Cher pour leur santé, d’abord, car ce sont plusieurs années de retard sur la lutte contre la pollution, alors que les impacts sur notre santé sont de plus en plus criants.

Cher aussi pour leur porte-monnaie. Le grenelle de l’environnement, en autorisant la mise en place de ZAPA, prévoyait même temps les moyens financiers pour l’accompagner, au travers de l’écotaxe sur les poids lourds. Rien que pour Paris, l’écotaxe rapportait en effet 18 millions d’euros net par an, que le groupe UMP proposait d’utiliser entièrement au profit des particuliers, artisans, commerçants, pour accompagner l’achat de véhicules plus propres. Mais le gouvernement l’a abandonnée, avec le soutien de madame Hidalgo, qui la dénonçait pendant la campagne de Paris, comme elle dénonçait alors les ZAPA. Le sectarisme ne s’encombre pas de cohérence.

Ce retard de plusieurs années n’a même pas été l’occasion d’avancer sur la concertation avec les maires de banlieue, qui n’ont pas été associés. Pourtant, c’est naturellement dans un cadre métropolitain que la ZAPA prendra le plus de sens. Les véhicules, comme la pollution, passent le périphérique, et dans les deux sens. Les élus de la gauche parisienne, c’est moins sûr.

Ecole : Sonnette d’alarme déclenchée en 2004

Les terribles évènements de la semaine dernière mettent en lumière des situations que nous refusons, gauche comme droite, de reconnaître : l’Ecole de République est un des théâtres d’attaques obscurantistes.

Il n’est pas accepecoletable que de jeunes Français aient refusé de respecter l’hommage aux victimes des attentats lors de la minute de silence. Plus que la colère devant une jeunesse inconsciente, c’est l’inquiétude de voir notre socle commun républicain définitivement entamé qui doit guider nos actions.

Cette Ecole qui était le meilleur ascenseur social, qui était le moyen de s’intégrer à la communauté républicaine, qui était le lieu privilégié de rencontre entre les futurs citoyens, est malade et ce depuis des années. Pourquoi aurait-elle été un lieu protégé d’ailleurs, indemne des plaies qui se développent ailleurs dans la société ? Nous avons refusé de voir.

Pourtant en 2004, l’inspecteur général de l’Education Nationale OBIN remettait au ministre de l’Education nationale un rapport sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires. Les 38 pages de ce rapport sont édifiantes sur l’état de notre système éducatif. Dans de trop nombreux établissements scolaires, les valeurs républicaines ont laissé place à un communautarisme religieux.

Voici le rapport. A lire absolument car il n’est jamais trop tard pour rétablir la République !

Je suis Charlie

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Communiqué de presse

Réaction à la suite de l’attaque terroriste de Charlie hebdo

Nathalie Kosciusko-Morizet, Présidente du Groupe UMP au Conseil de Paris, Philippe Goujon, Président de la Fédération UMP de Paris et l’ensemble des élus du Groupe UMP au Conseil de Paris condamnent avec la plus grande fermeté l’attaque ignoble à Charlie Hebdo.

Horrifiés et bouleversés par une telle violence, l’ensemble des élus témoignent de leur solidarité et de leur compassion à l’égard des familles des victimes ainsi qu’aux équipes de Charlie Hebdo.

Tout doit être mis en œuvre pour retrouver au plus vite les auteurs de cette fusillade. Nous sommes au côté des forces de police pleinement mobilisées qui ont également été touchées par cette attaque.

Vers un périphérique 2.0

périphJ’ai présenté lors du Conseil de Paris un vœu  pour que le périphérique parisien devienne un exemple en terme de route intelligente.

Des start up françaises ont développé des revêtements innovants pour capter l’énergie et la restituer (éclairage de la voie, chauffage pour éviter le verglas, énergie pour faire fonctionner les panneaux de signalisation), pour analyser le trafic et le bruit.

Il est naturel que le périphérique, voie emblématique de la capitale, soit le lieu privilégié du développement innovant et lance Paris parmi les Smart Cities qui comptent.

Ce voeu a été accepté par l’Exécutif parisien après amendement. Le consensus fait aussi avancer de beaux projets.

Voici mon intervention.

Hausse des tarifs de stationnement, une nouvelle taxation

Je suis intervenue au Conseil de Paris pour condamner la politique de hausses menées par l’exécutif parisien à l’occasion du vote du budget 2015. Cantines, conservatoires, centres d’animation, stationnement, autant horodateurd’augmentation d’impôts déguisés pour combler le « trou » des 400 M€.

S’agissant du stationnement, les chiffres se passent de commentaires… A 1er janvier, c’est 9€ la semaine de stationnement en résidentiel au lieu de 3,65€. Et la carte de stationnement devient payante 45€ par an… En somme, en 2014, on payait 169€ à l’année pour le stationnement résidentiel. En 2015, ça nous coûtera 513€… Si ça ne s’appelle pas une hausse d’impôts déguisée ça !

Pour le rotatif, c’est 4€ l’heure dans les arrondissements de 1 à 11 (au lieu de 2€) et 2,40€ dans les arrondissements de 12 à 20 (au lieu de 1,20€).

En plus des tarifs, Anne Hidalgo augmente aussi l’amplitude. Finie la gratuité au mois d’août, le samedi et en semaine entre 19h et 20h. Désormais automobilistes, vous payerez du lundi au samedi de 9h à 20h. Et si vous avez le malheur d’avoir une voiture de fonction, alors que vous payez vos impôts locaux à Paris, peu importe il faudra le samedi descendre toutes les 2h à l’horodateur s’acquitter de la taxe ! L’exécutif parisien a rejeté mon voeu pour trouver une solution pour ces nouveaux martyrs du samedi.

Lire mon intervention en conseil de Paris.

Interdiction des autocars dans les rues de Paris

Vouloir lutter contre la pollution à Paris, c’est bien. Mettre en oeuvre des mesures efficaces c’est mieux ! J’aurais pu commencer ainsi mon intervention sur la délibération relative à la fixation des tarifs de stationnement des autocars dans Paris.

Anne Hidalgo avait la possibilité de taper fort et de lancer un vrai signal : à Paris, le pollueur paye ! Et les autocars de tourisme et motorisés diesel, 2autocars000 par jour lors des périodes estivales, polluent beaucoup… la plupart de ces autocars ne sont pas Norme Euro 6, ni Euro 5, peu Euro 4 et beaucoup Euro 3.

Alors d’un côté la Ville de Paris se veut le pourfendeur des bus au diesel (pourtant n’oublions qu’en 2013 encore le Stif en commandait pour circuler dans Paris avec la bénédiction de l’équipe en place), et de l’autre elle reste passive sur la circulation de ces autocars… C’est à ne plus rien y comprendre.

C’est pourquoi nous avons attaqué, proposé sur ce thème, persuadés que l’action immédiate est possible en déposant un amendement et un vœu. Nous le devons aux Parisiens, c’est un impératif de santé publique.

Voici mon intervention pour les défendre.